Les systèmes d’information sont souvent caractérisés par :
- une grande variété des objets, de leurs propriétés et de leurs liens,
- une classification possible de ces objets, du niveau le plus général (une occurrence « tronc ») jusqu’au niveau le plus fin (les occurrences « feuille » représentant les individus),
- une exploitation de ces objets réalisable au moyen d’un petit nombre d’actions génériques (autrement dit, des fonctions indépendantes de la nature et des propriétés des objets qu’elles traitent), au prix d’une plus grande consommation de ressources (qui sont pour leur part de moins en moins onéreuses),
- une possible représentation graphique ou spatiale des données (mise en perspective, mise en relief, diagramme des phases, rotation des axes ...); ceci permet de mieux comprendre la dimension, la forme, la trajectoire du phénomène et, dans une certaine mesure, de mieux gérer ou prévoir le comportement des objets.
Il apparaît d’autre part que dans l’articulation Objet/Action :
- le choix de l’objet avant celui de l’action est préférable,
- au vu de l’objet dans son environnement, on détermine plus naturellement l’action à effectuer,
- souvent, les actions ne sont variées que par les objets qu’elle traitent.
L’environnement technologique actuel (ordinateur, réseau, outils de développement ...) atteint aujourd’hui un niveau (capacité, performance et coût) qui permet et suscite l’émergence de nouveaux outils qui tirent parti de ce contexte.
Olax -processeur d’objets, liens et axes- est développé dans cette perspective.
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