Pour obtenir la vue axiale d’un domaine (fenêtre « Visualisation du cube »), il est nécessaire - la première fois - de formuler la constitution du cube et d’en lancer le chargement dans la fenêtre « Constitution du cube ».
Cette fenêtre est atteignable depuis l’action du menu « Fichier / Nouveau » si la fenêtre « Structure et contenu des objets » est préalablement ouverte.
Cette fenêtre est également atteignable depuis la commande « Reconstituer le cube » du menu « flottant » (clic sur le bouton droit de la souris) de la fenêtre « Visualisation du cube » (il s’agit alors de la reconstitution d’un cube, ou de la constitution d’un nouveau cube sur le modèle d’un ancien).
La formulation se résume à un petit nombre de choix (désignation de la source du cube, choix des axes, et spécification d’éventuels regroupements).
Le chargement du cube, une fois lancé, ne nécessite pas d’autre intervention.
Ultérieurement, si les données source ont été modifiées ou enrichies, le cube peut être reconstitué grâce à la commande « initialisation » qui restitue la formulation initiale du cube (le cube concerné doit au préalable avoir été ouvert dans la fenêtre « Visualisation du cube »), puis la relance de la commande « charger le cube ».
La commande « Initialisation » peut également être utilisée pour constituer un nouveau cube.
La formulation du cube en cours est utilisée comme modèle, puis est adaptée par l’utilisateur aux besoins du nouveau cube.
Olax propose la liste de toutes les tables de la base de données courante.
L’utilisateur désigne la table qu’il choisit comme source du cube.
Si la table « Objets » est choisie comme source du cube, elle comporte en général des objets de natures différentes.
Olax propose la liste des natures d’objets définies dans la table « Nato » de la base de donnée courante.
L’utilisateur désigne la nature d’objet qu’il choisit comme source du cube.
Au cas où la table source est la table Objets, Olax propose la liste de toutes les caractéristiques de la nature d’objet choisie
Dans les autres cas (table à structure classique), Olax propose la liste des champs de la table source.
L’utilisateur peut désigner la caractéristique ou le champ dont les valeurs seront cumulées dans chaque cellule du cube. Les valeurs de la caractéristique ou du champ doivent être cumulables (montant, quantité ...). Par défaut, si rien n’est indiqué, Olax procédera à un simple comptage des occurrences.
Remarque:
Si d’autres natures d’objets que celle choisie comme source comporte une caractéristique de même nom que la caractéristique source, les objets de cette nature seront pris en compte dans le chargement du cube.
Olax propose la liste des Unités possibles. L’utilisateur choisit l’unité qui convient pour qualifier la valeur des cellules du cube.
Olax propose de constituer un cube de dimension 3, 4, 5 ou 6. Chaque dimension est un axe que l’utilisateur désigne dans la liste proposée par Olax.
Au cas où la table source est la table Objets, Olax propose la liste de toutes les caractéristiques de la nature d’objet choisie. Si pour pour l’axe choisi le même nom de caractéristique est porté par d’autres natures d’objets au même emplacement (même nom et même numéro de caractéristique), les objets ayant l’une de ces natures seront également sélectionnés lors de la constitution du cube (ceci permet par exemple de prendre en compte dans un même cube la date de naissance de personnes appartenant à des générations différentes).
Dans les autres cas (table à structure classique), Olax propose la liste des champs de la table source.
Il est possible de demander pour certains axes un regroupement par tranche de valeurs.
Pour cela, l’utilisateur clique dans la case à cocher correspondant à l’axe concerné.
Par exemple un axe de départ « année » sera regroupé en un axe « époque » pour obtenir un résultat synthétique. Les tranches de valeurs d’époque sont spécifiées dans une table désignée dans la zone « Tables valeurs ».
Il est possible de demander à Olax de remplacer les occurrences de l’axe de départ par d’autres occurrences par l’intermédiaire d’une table de correspondance. Ceci a un intérêt pour:
Remarques:
Si nécessaire, l’utilisateur clique dans la zone « Tables valeurs » pour l’axe concerné.
Olax propose la liste des tables de la base de donnée courante.
Toutes ces tables sont utilisables. Cependant, parmi celles-ci, trois tables peuvent jouer un rôle particulier:
L’utilisateur désigne dans la liste proposée une table dont le contenu permet d’établir une correspondance entre chaque occurrence de l’axe de départ et une nouvelle occurrence destinées à figurer sur l’axe du cube.
Si nécessaire, l’utilisateur clique dans la zone « Champs de liaison » pour l’axe concerné.
Olax propose la liste des champs de la table choisie comme « Table valeurs ».
L’utilisateur désigne dans la liste proposée le champ de la « Table valeurs » qui permet de faire la jointure avec les occurrences de l’axe de départ.
Si nécessaire, l’utilisateur clique dans la zone « Axes du cube » pour l’axe concerné.
Olax propose la liste des champs de la table choisie comme « Table valeurs ».
L’utilisateur désigne dans la liste proposée le champ de la « Table valeurs » qui sera utilisé pour former la liste des occurrences de l’axe du cube.
Olax indique, en nombre de secondes, la durée écoulée depuis le début du chargement du cube.
Cette durée dépend essentiellement
Approximativement, pour constituer un cube avec 2 800 objets, 700 000 cellules théoriques
Ces informations sont déterminées par Olax d’après le nombre de lignes de la table source et le numéro de la ligne en cours de traitement.
Olax affiche la « barre de progression » et le « pourcentage d’avancement » pendant le déroulement du traitement « charger le cube », ce qui permet à l’utilisateur d‘en mesurer le degré d’avancement.
En principe, après une première phase de quelques secondes, le déroulement du traitement est linéaire, c’est à dire que la charge reste du même ordre de grandeur pour tout objet traité.
En divisant la durée déjà écoulée par le % d’avancement, l’utilisateur peut prévoir la durée approximative du traitement et donc le moment où celui-ci devrait se terminer. Bien entendu, cette prévision n’est valable que si la machine fonctionne en mono-tâche, ou tout au moins si les ressources de traitements accordées à Olax sont régulières.
Olax affiche dès le début du traitement « charger le cube » le nombre de valeurs distinctes rencontrées pour la caractéristique choisie comme « Axe de départ » dans la table source, ou dans le champ choisi dans la zone « Axes du cube » si celle-ci a été précisée.
Une occurrence supplémentaire est systématiquement placée en première position et permet de représenter la projection (« Total.axe ») de toutes les occurrences de cet axe.
Olax affiche donc ici ce nombre total d’occurrences pour chaque axe.
Olax affiche dès le début du traitement « charger le cube » le nombre total de cellules du cube.
Ce nombre résulte du produit du nombre d’occurrences de chacun des 6 axes.
Ce nombre est dit théorique car parmi toutes les cellules, bon nombre d’entre elles sont « creuses »: leur contenu est vide et ne sont représentées que virtuellement, sans monopoliser de ressources.
(Voir cellule dans le glossaire)
Olax affiche à la fin du traitement le nombre de cellules non creuses identifiées (c’est à dire prenant réellement un emplacement en mémoire). Olax affiche ce nombre avant compression (à droite du « / » ) et après compression à l’issue du traitement (à gauche du « / » ).
A l’issue du traitement, le rapport « Nombre de cellules non creuses » / « Nombre théorique de cellules » donne une indication sur la dimension effective du domaine, qui est en général inférieure au nombre d’axes.
Olax affiche tout au cours du traitement le nombre de lignes lues ( figurant à droite du « / » ) dans la table source et le nombre de lignes traitées ( figurant à gauche du « / » ) ou, en d’autres termes le nombre de lignes lues et non rejetées.
Chaque ligne lue et rejetée, car non interprétable par Olax, donne lieu à un message enregistré dans un fichier Erreurs.txt dans le répertoire courant. S’il constate que le nombre de lignes traitées n’est pas égal au nombre de lignes lues, l’utilisateur peut consulter ce fichier Erreurs.txt avec un éditeur quelconque.
Lorsqu’un cube a déjà été constitué et est actuellement ouvert (fenêtre « visualisation du cube ») l’utilisateur peut reconstituer le cube grâce à la commande « initialisation » qui restitue la formulation initiale du cube puis la relance de la commande « charger le cube ».
La commande « Initialisation » peut également être utilisée pour constituer un nouveau cube. La formulation de ce dernier est utilisée comme modèle, puis est adaptée par l’utilisateur aux besoins du nouveau cube.
Cette commande lance le chargement du cube. La durée de ce traitement peut être significative (voir ci-dessus « Durée ».
A l’issue du traitement, le cube peut être visualisé et/ou sauvegardé.
Il est possible d’interrompre le traitement « Charger le cube » par la touche « Echap.» pour abandonner, ou tester la formulation en visualisant le cube dès le chargement d’un petit nombre de lignes de la table source.
Cette commande, à l’issue du traitement « Charger le cube », permet de sauvegarder le cube constitué dans un fichier de type .olx au moyen de la fenêtre « Choix Fichier » (voir B).
Cette commande, à l’issue du traitement « Charger le cube », permet de visualiser le cube constitué au moyen de la fenêtre « Visualisaton du cube » (voir C).
Remarque: la version actuelle d’Olax ne réinitialise pas correctement la fenêtre « visualisation du cube » si elle était déjà préalablement ouverte. Dans ce contexte, il est recommandé pour l’instant de sauver le cube (voir F63), de fermer la fenêtre « visualisation du cube », puis de réouvrir le cube.
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